Qualité de l’air intérieur : les appareils pour la mesurer et l’améliorer

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Cela n’est plus une surprise, l’air de nos intérieurs est souvent plus pollué que l’air extérieur, avec cependant des polluants de nature différente.

Selon l’OMS, 7 millions de personnes meurent chaque année en raison de la pollution de l’air ! Et cette pollution serait devenue en France la 3ème cause de mortalité derrière le tabac et l’alcool. « Ceux qui habitent en ville y sont plus exposés – encore plus « ceux qui habitent près d’axes routiers importants, de chantiers de construction ou au rez-de-chaussée et au 1er étage » explique Stéphane Dumortier, gérant de l’Eau La Vie, lors de sa conférence sur le sujet lors du salon Naturally.

Il est donc important de se prémunir autant que possible de cette pollution, et encore plus pour les familles ayant de jeunes enfants.

Quels sont les polluants de l’air intérieur ?

Ce sont tout d’abord des polluants biologiques, comme les agents infectieux (virus, bactéries, toxines) provenant d’êtres vivants.

Les autres polluants sont chimiques et proviennent de différentes sources. Citons les principaux :

  • Le dioxyde de carbone, tout simplement émis par notre respiration. La nuit, fenêtre fermée, on émet une certaine quantité de CO2, c’est pourquoi il est nécessaire d’ouvrir tous les matins (et le soir si l’on veut rafraichir l’air).
  • Fréquemment présent dans l’air intérieur, le formaldéhyde émane quant à lui de nombreux produits : meubles, produits d’entretien (non écologiques), peintures, colles, etc. Il est utilisé comme désinfectant, fixateur ou liant dans les résines (produits de bricolage, revêtements des sols…). En juin 2004, le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) a modifié la classification du formaldéhyde le faisant passer de la catégorie « substance probablement cancérogène pour l’homme » (groupe 2A) à « substance cancérogène avérée pour l’homme » (groupe 1) pour les cancers du nasopharynx par inhalation, sur la base d’études épidémiologiques en milieu du travail.
  • Les composés organiques volatils (COV) regroupent une multitude de substances, qui peuvent être d’origine biogénique (naturelle) ou anthropique (humaine). Les plus connus sont le butane, le toluène, l’éthanol (alcool à 90°), l’acétone et le benzène que l’on retrouve dans l’industrie, le plus souvent sous la forme de solvants organiques (par exemple, dans les peintures ou les encres).
  • Par ailleurs, certains des phtalates contenus dans les plastiques ont des conséquences néfastes sur la fertilité, le développement du fœtus et du nouveau-né. On les retrouve dans les films plastiques, les emballages, certains jouets, les revêtements de sol, rideaux de douche… Ils sont suspectés d’être des perturbateurs endocriniens.
  • Les particules fines, qui vont de 0,3 à 10 PM (équivalent à des microns, PM signifiant Particulate Matter et étant l’unité de référence). Plus elles sont fines, plus elles pénètrent profondément dans le système respiratoire – jusqu’à aller dans la circulation sanguine ! Selon l’OMS, nous ne devrions pas inhaler plus de 10 microgrammes par jour sur une année de particules fines à 2.5 PM.

 

Attention aux bébés et aux jeunes enfants !

Les enfants sont beaucoup plus vulnérables que les adultes à une mauvaise qualité de l’air. Leur système immunitaire n’est pas encore mature, il est en plein développement. Ils réagissent aux multiples agents et particules avec lesquelles ils rentrent en contact.

Par ailleurs, ils n’ont pas de poils dans les narines et ne bénéficient pas de ce système de filtration naturel !

A l’extérieur, les enfants – de par leur taille – sont aussi beaucoup plus exposés lorsqu’ils marchent au bord d’une route, sans parler des bébés dans leur poussette !

 

L’analyseur d’air, une solution simple de mesure

Afin de faire le point sur la qualité de l’air de nos intérieurs, L’eau LA Vie propose un analyseur  d’air, qui mesure les taux de CO2, de formaldéhyde, des COV, et de particules fines. Il donne aussi la température et le degré d’humidité. L’appareil peut être connecté sur un iphone.

Comme tous les appareils qu’il distribue, Stéphane Dumortier a testé tous les appareils et les ai sélectionnés pour leur fiabilité.

Que faire ?

Un geste simple est d’aérer les pièces tous les matins ou tard le soir, afin de faire baisser le taux de CO2. L’air extérieur n’est pas a priori pas encore top chargé en particules.

Utiliser des produits écologiques pour le ménage, l’ameublement, etc. permet de réduire significativement les émanations de produits toxiques.

Et pour faire baisser le taux de particules fines, l’ioniseur est l’appareil adapté. Il produit des ions négatifs qui chargent les particules en suspension et les font tomber à terre (il y aura donc plus de poussière au sol). Dans la nature, les milieux les plus concentrés en ions négatifs sont les cascades en montagne, la montagne, le bord de mer, après un orage… Des milieux très sains pour nos poumons !

Le purificateur d’air TeqAir 450 proposé sur Sevellia neutralise jusqu’à 99% des particules ultrafines et des germes dans l’air ambiant. Il ne produit pas d’ozone, comme d’autres purificateurs moins performants. L’Eau LA Vie propose des ventes groupées, associant un analyseur d’air et un purificateur à des prix intéressants.

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